• Présentation de l'atelier des mots
  • Les programmes de l'atelier des mots
  • La philosophie de l'atelier des mots
  • Pratique, réservations, chartes, ...
  • Section partenaires
  • Les publications de Vivre tout simplement

A la découverte du sens de sa vie par l'alphabet

Nous allons lire l'alphabet différemment et pour cela nous allons :

    Photo de fleurs
  • affiner notre sensibilité jusqu'à la subtilité des formes et des sons,
  • développer une écoute vibratoire,
  • jouer avec les mots afin de réveiller et ouvrir notre conscience,
  • élever celle - ci au dessus de la structure de la lettre afin d'accéder à son esprit,
  • entendre au delà de ce que les mots délivrent,
  • percevoir des messages destinés moins à une communication horizontale,
  • entre personnes, qu'à une communication intérieure et verticalisante.

Le chemin du retour

Quand nous nous mettons en marche sur le chemin de notre vie, le shem - un ( le "nom" en hébreu et l'unité), les lettres de l'alphabet sont en quelque sorte semblables aux miettes de pain jetées par le petit Poucet.

Pour peu que nous prenions le temps de les ramasser, elles nous font nous souvenir de nos origines et trouver le sens de la vie. Comment retrouver et nous retourner sur le chemin de l’unité ?

Comment faites - vous quand vous avez oublié ce que vous êtes venu faire dans une pièce ? L'observation du monde matériel, la prise de conscience des informations que les formes nous délivrent, sont nos guides sur le chemin du retour.

La tour de Babel est une construction qui donne une image d'unité mais qui s'effondre car elle est constituée de croyances fondées de toutes pièces. L'homme désire aller au ciel mais son inconscient le manipule.

L'élévation de l'homme passe par le travail intérieur de compréhension de la langue une. Le travail extérieur n'a de sens que lié à notre transformation intérieure. Plusieurs fois par jour, nous pouvons nous rencontrer en tant que créateur.

Désir et participation active sont requis. Il s'agit d'être attentif aux signes de la vie, aux symboles par lesquels elle s'exprime. Le symbole est un réceptacle d'énergies, les archétypes, eux mêmes alimentés par des énergies créatrices issues du souffle initial.

Pour que le cœur puisse parler, il convient d'éveiller l’enfant qui sommeille en nous, de jouer avec les mots. Le mental doit être canalisé afin que cette voie ne soit pas jugée enfantine.

L'idée est une lumière dans les ténèbres qui, pour être exploitée, entre en vibration, produit un son et se matérialise en lettre. La pensée est une information en désir de transmission et l'écriture une information transmise.

La forme nous informe. Le destin de la forme, reflet de la pensée, c'est de nous informer. Chaque lettre est un symbole qui nous forme et en prendre conscience permet la libération d'un potentiel qui permet lui aussi de saisir de nouveaux signes qui à leur tour seront de nouvelles clés.
> haut de la page

26 caractères sur / par le chemin et autant de panneaux porteurs d'indications quant au secret du retour à la source.

La sonorité de la lettre nous fait entrer dans l'empreinte vibratoire scellée au cœur du mot. En ouvrant l'alphabet, nous extirpons le mal dit, le mal entendu qui blesse, qui tue, et nous le transformons en mots guérisseurs.

Nous initions un jeu de piste à l'intérieur duquel nous sommes chacun un héros. Nous allons déchiffrer les lettres et étudier l'aspect qualitatif des nombres qui leur sont associés : les unités sont des lettres créatrices; les dizaines des énergies incarnées et les centaines notre devenir.

En mathématique, en sciences, chaque système a son unité qui permet des opérations et des transformations. En nous, l'équilibre des deux hémisphères cérébraux est l'unité indispensable à la transformation intérieure. Grandir consiste à ne pas avoir peur de son … ombre et nous multiplier, c'est aller à la verticalité, à l'unité.

Corps - âme - esprit font un. De même que pieds, forme et esprit de la lettre aussi. Le caducée, symbole de l'unité, montre deux serpents, deux hémisphères : celui du savoir qui divise et celui de la connaissance qui réunit.

Il est important de préserver l'équilibre entre conquête intérieure et extérieure sinon un serpent dévore l'autre. Si on ne s'intéresse qu'à la première dimension, la lettre est morte.
Si on s'intéresse à la seconde, la lettre est vivante. Elle nous parle de l'être vivant.

L’être respire et l’alphabet aussi. Nous sommes sur un chemin de conquête et d'assèchement de nos terres intérieures submergées par les eaux de l'inconscient, habitées de monstres.

De A à M, l'Etre expire : nous chutons dans la matière et commençons à mémoriser des expériences qui peuvent être peu à peu vécues en conscience. De M à N, l'Etre est en apnée : nous nous sentons abandonnés et il nous faut faire le saut quantique de la foi. Nous passons de la matrice qui abritait l'homme ancien à la naissance de l'homme nouveau.

De N à Z, l'Etre inspire : nous sommes saisis sur le chemin du retour et ne pouvons que lâcher ce que nous avions accumulé. Nous nous allégeons pour nous verticaliser, nous acceptons le nettoyage, la rénovation et nous nous mettons en action pour nous réaliser.

Se verticaliser, c'est se retourner après la reconnaissance du statut d'exilé, se souvenir de son essence divine et poser des actes en accord avec les lois de l'univers. Le verlan exprime maladroitement la nécessité du retournement.

Quand le retournement est effectué, notre regard est différent : avoir est perçu comme une non vision. Tandis que les lettres sont en - ancrées dans la matière, l'alphabet mène à l'homme debout, l'homme de boue qui retrouve ses deux bouts, terre et ciel.
> haut de la page

Nous relions les syllabes, les mots, les phrases, les livres…tout comme nous nous relions intérieurement et devenons libres.

L'écoute des mots avec le cœur nous relie à l'Un. Sinon tout lien est une entrave à couper. Se relier implique qu'il y a eu rupture. Nous sommes loin du cœur, loin des yeux et il faut nous retourner pour nous retrouver.

Nous nous sentons isolés alors que l'univers entier nous appelle. Uni vers qui ? Uni vers el, comme Elohim, mais aussi Elle, ou l'aile, le féminin du monde. Nous découvrons nos ailes intérieures, les ailes du souffle oiseau, prisonnier de la cage thoracique.

Le premier cri du petit d'homme marque une double rupture : avec sa mère biologique et avec la présence divine. Ce traumatisme est nécessaire à la croissance : que ferons- nous du souffle qui nous habite ?

Quand on n'a pas conscience du souffle subtil en nous, nous ratons la cible de la joie (c'est le péché originel) et nous courrons comme un dératé, avec un point de côté, avec l'unité de côté… Rien ne sert de courir, il faut partir à point.

Nous avons 26 lettres pour communiquer à l'horizontale mais aussi à la verticale. Les lettres respectent un ordre; Il s'agit d'un message codé dont il faut retrouver le fil (d'Ariane), le fil de la vie.

L'homme est un pêcheur : il plonge son fil dans ses profondeurs, dans l'inconscient de l'être, à la recherche des poissons, des énergies agissantes qui faute d'être connues nous font réagir.

Nous sortons les poissons de l'eau et nous fabriquons une conscience nouvelle. Le fil parle aussi du fils : le fil est un repère, avec lequel le fils retourne au père. Façonner la glaise jusqu'à la ressemblance avec dieu, voilà l'œuvre alchimique qui s'accomplit avec l'aide du créateur jusqu'à la résurrection.

Chaque fois que nous plongeons consciemment dans l'inconscient, nous re - suscitons à chaque instant la lumière, la vie. L'homme architecte ne construit pas sur du sable mouvant. Il effectue des sondages et assainit, cad écoute la petite voix et augmente sa lucidité, son discernement, sa confiance.

Sinon, il est un homme pieu, qui enfonce des pieux et donne la priorité à des solutions économiques, des apparences de droiture qui génèrent des tensions, fêlures, pertes de joie, effondrement du corps.

Un homme pieux est enraciné, il se souvient. L'homme arbre est vivant et porte des fruits qui permettent une autre croissance après la mort physique. Ai -je fait pousser une branche dans la mauvaise direction ? Je coupe afin que la sève ne se disperse pas mais distribue sa force au reste de l'arbre.

Les nœuds dans les veines du bois sont autant de vestiges de cibles ratées mais contribuant à sa solidité et à sa beauté. Les vents contraires qui nous agitent nous testent dans nos profondeurs et s'assurent de notre maturité à poursuivre le chemin vers le levant.

L'art de la vie réside dans l'acceptation consciente des élagages. Nous faisons le point et larguons les amarres. A chaque épreuve, nous sommes "sonnés", nous voyons 36 chandelles, champs d'elle à labourer, ensemencer.
> haut de la page

Ouvrons le cœur jusqu'à l'amour universel. Ouvrons la conscience jusqu'à la connaissance totale. Découvrons le germe créateur jusqu'au développement de son plein potentiel, l'illumination.

Nous transformons les ténèbres, l'inconscience, en lumière. Il n'y a pas de hasard : azzahr. Le mot désigne un jeu de D à 6 faces, porteur de la promesse d'union mais aussi 4ème lettre symbolisant l'arrêt, la matière manifestée.

Quant aux 4 premières lettres, elles indiquent un chemin qui débute à A (comme absolu mais aussi comme absence : ab = père qui au 7ème jour se retire) et compte 26 étapes, 26 champs de conscience à explorer.

L'homme est une antenne qui reçoit les énergies en même temps qu'un transformateur qui va les utiliser. Il alterne écoute - action afin de transformer le monde. C'est le sens du mot qabale.

Les plus anciennes tablettes d'écriture sont apparues vers 3000 avant JC en Mésopotamie. Le passage de l'écriture pictographique (l'objet, l'idée est représentée par un dessin) à la cunéiforme signe l'amorce de la chute de l'Etre, entre orient et occident.

Adam doit travailler son inconscient et devenir brillant comme un diamant. Il est un roi couronné et sa couronne porte des joyaux de joie. Les mains sont la matérialisation du souffle, du verbe. L'idée a besoin de la main pour faire.

L'alphabet est une carte qui indique l'île au trésor. L'homme vaisseau navigue sur cette carte. En lui, par les vaisseaux sanguins, le sang (l'esprit) communique avec la multitude des cellules et assure l'unité du corps.

Les consonnes sont la structure, la mature du vaisseau et aident à renforcer la maturité. Les voyelles sont la voilure qui permet à l'homme de capter les signes. Elever les mâts permet de hisser davantage les voiles et d'offrir plus de prise au souffle. L'ouverture de conscience est proportionnelle à la verticalisation.

Animer les voyelles en nous c'est permettre à leur âme de s'exprimer pour que s'éveille la présence du divin. Les voyelles, voix d'elle, invitent à se souvenir de nos origines par toutes nos cellules. Il est bon de les écrire avec son corps pour ressentir la présence;

En nous, il y a l'étincelle du verbe, le signe de l'unité : le i et le point, final et initial. Le corps est relié à l'invisible qui le nourrit par les chakras, roues, centres, portes plus ou moins ouvertes et reliées au Un.

Il y a 7 roues en relation avec 7 glandes endocrines. Avec la verticalisation, les portes s'ouvrent et développent nos sens, notre intuition, notre réceptivité. L'alphabet est vivant. Il est le symbole destiné à ouvrir nos sens à ce qui est encore invisible.
> haut de la page


Photo panoramique de Bruxelles
Logo l'atelier des mots 4 Square Baron Bouvier 1060 Bruxelles Tel: 02/5378382 latelierdesmots@skynet.bewww.vivretoutsimplement.be

Toute information sur ce site est protégée par les droits d’auteur. Mentions légales